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OPENFIELD est à Lille une agence web/webmaster qui vous aide à créer votre site internet - Ecommerce, site vitrine, site dynamique - et à développer une stratégie de communication valorisante et performante.

 

Son, image, photo, texte, vidéo, animation, l'ère numérique  a enclenché un long processus de synthèse et d'entremêlement de médias traditionnellement dissociés. OPENFIELD inscrit son action et sa démarche dans cette logique de décloisonnement, d'interdisciplinarité... Une communication réussie est de plus en plus une communication intégrée, globale, qui parvient à coupler avantageusement les différents formats de communication.

Les étapes dans la conception de votre site internet ...

 

Nous travaillons à ce que ce le mariage de ces supports et de ces technologies soit naturel et fécond. Car s'il s'agit d'améliorer l'impact d'une campagne ou d'un produit, cela ne peut se faire au détriment de la lisibilité de votre communication ni de son harmonie.

 

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"C'est au système d'assolement triennal que correspondait le paysage de champagne, appelé de façon imagé en Angleterre le paysage d'openfield, (« champs ouverts »)

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le parcellaire y prenait, dans chaque finage, l'aspect d'un dessin régulier à double compartimentage du fait du groupement des champs allongés et étroits en quartiers (ou « climats ») ; les sillons y avaient tous la même orientation. Le système impliquait une succession des cultures suivant un rythme de trois ans : la première année, le champ recevait les semences de céréales d'hiver ou « bleds vifs », tels que seigles ou froments ; la seconde année, il était semé en « mars » ou céréales de printemps, avoines, orges, blés noirs ou légumineuses ; la troisième année il restait en jachère avant retour « en nature de bleds vifs ». Ce mode de culture supposait une stricte discipline collective, le respect de l'assolement forcé (en allemand, du Flurzwang) : chaque agriculteur devait respecter obligatoirement sur chacune de ses parcelles l'assolement pratiqué sur le quartier dont elle faisait partie. L'alternance se faisait d'un bloc, grâce aux regroupements des quartiers en trois « soles » représentant trois secteurs distincts du terroir villageois. En plus de cette servitude collective majeure qui marquait vigoureusement l'emprise de la collectivité sur l'individu, mis dans l'impossibilité de choisir ses productions et ses méthodes de culture, bien d'autres usages communautaires s'imposaient à chacun. Particulièrement importante apparaissait la vaine pâture, obligatoire : le troupeau commun, formé des bestiaux de tout le village, était gardé par des pâtres ou des bergers publics. Cette méthode fournissait une ressource considérable à l'élevage ; une fois la récolte faite, toutes les terres étaient mises à la disposition du bétail, même les prairies hors sole (dont la première herbe uniquement, le « premier poil », était l'objet d'appropriations privatives). Ce système agraire bien structuré s'est étendu sur la majeure partie de l'Europe septentrionale, des îles Britanniques et de la France d'oïl jusqu'en Scandinavie et en Pologne. On a placé, à ses origines, tantôt une technique de labourage particulière : emploi de la charrue à soc dissymétrique et à roues, pourvue d'un avant-train, plus facilement utilisable sur des champs allongés et réguliers ; tantôt une constante psychologique, dans la mesure où l'on a voulu voir, dans les populations qui l'ont adopté, des peuplades venues de la vie pastorale à l'agriculture sédentaire à travers des habitudes de discipline rigoureuse et de soumission à l'intérêt du groupe. »


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